PIPCI/ Parti ivoirien du peuple

NEUF APÔTRES DE LA PAIX !

— Pipci @ 6:52 pm

Neuf Ivoiriens, neuf dignes fils patriotes, neuf Députés ont accompli leur devoir d’élus en acceptant de rencontrer le Président de la République de Côte d’Ivoire, M. GBAGBO Laurent. En le faisant, ils ont apporté leur pierre à la construction de l’édifice de la paix dans notre pays. En le faisant, ils ont voulu non seulement nous délivrer un cours de politique patriotique, en nous montrant qui est celui qui représente l’autorité suprême, mais encore et surtout signifier à cette autorité, la souffrance de toute la Côte d’Ivoire une et indivisible.

Oui, la Côte d’Ivoire, notre cher pays, souffre amèrement parce qu’une partie de son corps souffre. La Côte d’Ivoire notre pays souffre parce qu’une partie de son corps est isolée et coupée du monde. Nous, Ivoiriens et Ivoiriennes, souffrons profondément dans notre chair, dans notre âme, dans notre esprit, M. le Président de la République, de voir nos parents, nos grands-parents, pliant sous le poids de l’âge, nos frères, nos sœurs, nos malades, tous ceux qui nous sont chers, handicapés pour une raison ou une autre, des femmes enceintes sans assistance médicale minimale, accouchant dans le plus grand des dénuements avec tous les risques que cela représente pour elles et leurs nouveau-nés.

Ces neuf étoiles, Députés du peuple de Côte d’Ivoire, nous font sentir, comme nous sentons les rayons du soleil, la souffrance de nos chers compatriotes des zones assiégées, otages des terroristes sanguinaires de rebelles. Cela suffit largement à nous faire comprendre l’ampleur, toute l’ampleur de la souffrance que vivent nos chers compatriotes des zones assiégées.

Ces neuf mousquetaires, en rendant à César ce qui est à César, viennent de consolider la nation ivoirienne. Nous, voudrions ici les remercier et les féliciter pour cet acte symbolique. Nous leur renouvelons l’estime du peuple et la reconnaissance de la nation. A toute la population de la zone libre, Nous demandons d’entreprendre des initiatives de solidarité envers leurs compatriotes des zones occupées. Ces neuf Députés, c’est un S.O.S., un cri de détresse que nous lancent nos chers compatriotes surpris par une guerre qui n’a jamais été la leur et qu’ils considèrent à juste titre contre eux car contre leur pays, la Côte d’Ivoire, une et indivisible. Nous ne devons pas nous dérober à notre devoir, à notre mission, sinon nous donnerons, malgré nos bonnes intentions, raison aux terroristes sanguinaires de rebelles.

Au Président de la République, nous réitérons, nos remerciements et notre soutien. Nous l’encourageons à continuer à tenir, comme il a fait le 18 mai, un discours qui rassemble, confédère les énergies, réconforte tout le peuple, sans distinction et sécurise la population.

Aux dirigeants du PDCI, nous disons de ne point oublier que la Côte d’Ivoire est en guerre. Nous les exhortons à prendre en compte la souffrance des populations sur toute l’étendue du territoire. En période de guerre, et tout le monde le sait, on tait les querelles intestines, pour sauver son pays, autour du Président de la République ou du Roi du moment.

Le peuple de Côte d’Ivoire, souverain et mature saura apprécier, dans cette unité d’action patriotique qu’il appelle de tous ses vœux, qui est qui et qui a fait quoi dans l’intérêt supérieur de la nation.

Pour l’amour de Dieu, pour l’amour de la patrie !

M. GNADOU Dano Zady,

Président du PIP

Liste des députés présents à la rencontre avec le Chef d’Etat.

1-Dagnogo Drissa (Sirasso)
2-Martine Aya Djibo (Bouaké)
3-Sékongo Yaya (Sinématiali)
4-Dogomo Kanaté (Dianra-Sarhala)
5-Dosso Sita (Booko-Boroutoukoro)
6-Konaté Badara (Tortiya-Tafiré)
7-Ouattara Issa (Ouangolodougou)
8-Tiangbo Jules (Niellé-Diawala)
9-Yéo Adama (Karakoro-Komboromoro)

EXISTE-IL UN TROU NOIR A LA POSTE DE COTE D’IVOIRE ?

— Pipci @ 6:51 pm

26/10/04

Tous les courriers du PIP sont-ils attirés par une espèce de force invisible, une espèce de trou noir galactique, qui les détournent de leur itinéraire dans cet univers postal ?

Depuis plus de 6 mois, les courriers du PIP ou pour le PIP n’arrivent pas à destination. Toutes les réclamations au niveau de la poste sont restées vaines. Idem pour les lettres et colis recommandés avec accusé de réception.

Prenons cet exemple édifiant !

Le 13 août 2004, le quotidien ” L’intelligent d’Abidjan ” lève le lièvre en faisant découvrir ce « parti mystérieux » aux Ivoiriens. Le journal s’achète comme des baguettes de pain. A l’étranger, les commandes pleuvent sur le siège du parti. Le 25 août, un colis de 100 numéros est réglé et déposé à la poste de Toit-Rouge, Abidjan 23, sous le numéro LR / RR000478586CI à destination de l’Europe via la France. Il n’arrivera jamais à destination comme tous les autres courriers portant le nom du Parti Ivoirien du Peuple (PIP) ou de son Président GNADOU Dano Zady.

Le PIP condamne cet état de fait et se réserve le droit de déposer une plainte contre la Poste de Côte d’Ivoire dans les prochains jours.
Affaire à suivre…

Pour le Parti Ivoirien du Peuple,
Président,

GNADOU Dano Zady,

S.O.S. ECOLO !

— Pipci @ 6:49 pm

Le PIP adresse un S.O.S à tous les Partis Ecologiques du monde à intervenir de façon active dans la guerre injuste imposée à la République de Côte d’Ivoire par des terroristes sanguinaires.
Ces derniers, non contents d’avoir pris en otages les populations des zones assiégées, continuent de tuer des innocents. Les femmes sont quotidiennement brimées et violées.
Les terroristes sanguinaires pillent les ressources des zones sous leur contrôle et les biens des populations qu’ils prétendent défendre.
Une attaque de la BCEAO (Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) située à Bouaké, leur fief, leur a rapporté plus ou moins 40 milliards de francs CFA.
Auparavant, d’autres institutions bancaires non moins importantes avaient fait les frais de leur terrorisme.
Conscients de leur échec, les assaillants mènent une politique de la terre brûlée. Dépouillement des populations, sabotage de l’économie, confiscation des richesses et élimination systématique des patriotes résistants des zones occupées.
Le PIP appelle toute la communauté internationale, non seulement, à condamner les crimes économiques, les crimes de guerre dont sont coupables ses terroristes sanguinaires, mais à les bouter hors de la Côte d’ivoire. A défaut, laisser l’Etat souverain de Côte d’Ivoire éliminer ce terrorisme.

Car la partie occupée de la Côte d’Ivoire représente l’Afghanistan d’une époque récente, les terroristes sanguinaires, les Talibans, Bouaké, Kandahar, Allassane OUATTARA, Ben LADEN. La communauté internationale n’aura pas cette fois-ci d’excuses si l’imminent pire venait à se produire.

Le PIP lance aussi un S.O.S. aux amis de la Côte d’Ivoire, à toute la communauté écologique internationale, afin que l’environnement du Parc de la Comöé, l’un des plus importants parcs zoologiques d’Afrique de l’Ouest, situé en zone terroriste, soit préservé de la guerre.

Des informations parvenant au parti, font état de ce que, les forces de Lucifer se sont transformées en vulgaires braconniers pour le malheur de la faune du parc qui contient beaucoup d’animaux en voie de disparition.

Le PIP appelle toutes les forces vertes, forces positives de l’Eden à placer désormais le crime écologique au-dessus de tout autre crime. Car le respect de la vie, commence par le respect de l’environnement. Celui qui en saccage le fruit doit être châtié.

GNADOU Dano Zady
Président du PIP

QUITTEZ LA BABYLONE POLITIQUE !

— Pipci @ 6:37 pm

Le lundi 19 juillet 2004

L`avenir de notre pays est engagé actuellement à l`Assemblée Nationale. Les textes issus de Marcoussis y sont débattus. Nous invitons nos compatriotes à suivre avec le plus grand intérêt ce débat, à scanner le comportement de chaque député.

Nous savons, nos députés savent que Marcoussis est un chantage. Et comme tout chantage, il est odieux et inacceptable ! Les députés représentent le peuple et le peuple de Côte d`Ivoire dit non au chantage de toutes sortes et de qui que ce soit.

Nous apportons notre soutien aux parlementaires et leur demandons purement et simplement de rejeter les textes de Marcoussis, à défaut les amender profondément, les manger à la sauce ivoirienne. Quand la vie de la Nation est en jeu, il ne doit pas y avoir ni de partis pris, ni de compromissions.
Ces députés doivent se plier à la volonté du peuple de Côte d`Ivoire qui les a élus pour le représenter dignement, en toutes circonstances. Ils ne doivent point décevoir en se dérobant à leur mission dans l`hémicycle. Dans le cas contraire, nous demandons à nos chers compatriotes de quitter, ici et maintenant, cette Babylone politique, traître, indigne, ridicule, méprisante, humiliante pour se joindre au fils de la lumière, des indépendances, de l`espoir et de la liberté que nous représentons. La Côte d`Ivoire, comme tout pays, connaît des problèmes. Provoqués et entretenus par une classe politique qui manque de cœur, de sagesse et d`une incapacité notoire.

Mais la résolution de la crise ivoirienne ne se fera pas par les armes ou sous le poids des armes. Ce n`est pas parce que les terroristes sanguinaires de rebelles ont massacré, violé, volé, pillé, mutilé, éventré des femmes enceintes, bradé avec leurs commanditaires la richesse du pays, qu`ils obtiendront gain de cause dans leurs revendications qui ne sont d`ailleurs, ils viennent de l`avouer à Man, que des prétextes. Ce n`est pas parce qu`ils tiennent et continue de tenir nos compatriotes en otage et la Côte d`Ivoire en respect avec leurs armes, cela, nous venons de le dire, par la faute de nos politiciens et par leur faute seulement, qu`ils prendront possession de notre illustre pays.

Le PEUPLE DE COTE D`IVOIRE NE TOMBERA JAMAIS SOUS LE JOUG DES ENVAHISSEURS OU DE QUI QUE CE SOIT !

Chers députés, chers compatriotes, après l`échec de vos partis politiques en France, le peuple de Côte d`Ivoire vous observe. A vous de ramener son honneur, sa dignité et sa souveraineté ! Sinon, vous connaîtrez le châtiment du peuple, avant celui de nos ancêtres et de Dieu.

Que Dieu vous éclaire et vous fortifie !

Pour les Partis émergents,

GNADOU Dano Zady,
Président du PIP

DELIT DE NON ASSISTANCE !

— Pipci @ 6:35 pm

Peuple de Côte d’Ivoire !
Chers Ivoiriens !
Chers compatriotes !

Cette crise que vit la Côte d’Ivoire n’a pas fini de nous apprendre. La France, après avoir attaqué notre cher pays, continue de le narguer. La France qui sait mieux que quiconque que la Côte d’Ivoire est entrain de subir une guerre car étant l’instigatrice, a osé rapatrier des citoyens ivoiriens dans leur pays d’origine, alors que ces derniers fuyant la guerre et ses atrocités avait réussi par leur propres moyens à atteindre le territoire français, traumatisés.

La France est devenue coupable du délit de non-assistance de personnes en danger. Cette crise vient donc de nous apprendre une fois de plus encore que la déclaration universelle des droits de l’homme était en fait celle des droits du français.

Le PIP s’indigne contre une telle attitude du gouvernement chiraquien, qu’elle condamne avec la dernière énergie. Le PIP demande à la France de dédommager ces citoyens ivoiriens, brutalisés, humiliés et rapatriés injustement. Plus encore, le PIP demande à la France de ramener ses exilés de guerre sur son territoire dans le premier avion.

Le PIP exhorte ces victimes à se constituer en association des exilés de guerre refoulés par la France afin que la lutte pour leur droits bafoués trouve une issue victorieuse.

Oui cette crise-là, ne cesse de nous apprendre ainsi, les autorités françaises ont-elles de façon unilatérale, sans avisés leurs homologues ivoiriens, dénié tous privilèges aux détenteurs de passeports diplomatiques qui ont désormais obligation de visas d’entrée sur le territoire français.

Le PIP demande aux autorités de Côte d’Ivoire de réagir vigoureusement à tous ces actes dignes d’un autre âge.

Le PIP prie M. Laurent GBAGBO, Président de la République de Côte d’Ivoire, à continuer à être à la pointe de cette lutte. Il lui demande de ne pas se rendre en France dans le cadre de la francophonie, une manière de protester contre la mesure des passeports diplomatiques et de service soumis à visas. Au Président de la République, M. Laurent GBAGBO, le PIP demande de protester avec le peuple de Côte d’Ivoire, en boycottant le sommet de la francophonie qui se tient à Paris.

Le PIP l’encourage de pousser loin cette protestation en ne se rendant point en France jusqu’à la normalisation des relations entre celle-ci et son cher pays la Côte d’Ivoire.

Le PIP, certain que le Président élu par défaut, M. Chirac ne fait pas la pluie et le beau temps en France, invite tous les amis français de la Côte d’Ivoire à manifester leur solidarité au Peuple agressé de Côte d’Ivoire.

Peuple de Côte d’Ivoire, tu gagneras cette guerre !
Peuple de Côte d’Ivoire, tu sortiras grand, fort et puissant de cette dure épreuve.

Le Président du PIP
M. GNADOU Dano Zady

DROIT D’AUTEUR !

— Pipci @ 5:00 pm

PIP-24/3/2008

Notre pays s’enfonce de plus en plus dans la géhenne, une mort dont on ne revient jamais. Nous devons nous activer pour sa résurrection. Chaque ivoirien, où qu’il se trouve a le devoir de se battre pour le ramener à la vie des Nations.
Où étiez-vous ? Avez-vous fait pour votre pays ce que vous devriez faire ?
Voilà les questions qui seront inévitablement posées à chacun d’entre nous.

Nous, le PIP, avons fait pour notre illustre pays ce que nous pouvions faire. Nous sommes le seul parti politique qui a officiellement défendu chèrement la République de CÔTE D’IVOIRE, ses institutions et ceux qui l’incarnent. Même le Fpi de GBAGBO, n’a pu faire son devoir si ce n’est KOULIBALY Mamadou, Président de l’Assemblée Nationale. Le reste, nous le devons aux patriotes ivoiriens, fils prodiges et à leur tête, le Général BLE Goudé. La Nation ou de qu’il en reste, leur devrait être reconnaissante au lieu de les laisser végéter dans les profondeurs de la misère pour choyer des rebelles, ces prodigues de fils avec lesquels elle mange à table et “farôte” dans le pays.

Faire ce qu’il faut pour son pays, à tout moment de sa vie, c’est d’abord se poser les bonnes questions. C’est ce que KONAN Venance, ancien journaliste à Fraternité-Matin, en exil, à qui le Parti Ivoirien du Peuple apporte son soutien, appelle le “devoir de raison”. Loin de toute passion, interrogeons-nous.

Cette guerre pour quoi ? Cette guerre pour qui ?
A qui profite le crime ?
Qui est le chef de la rébellion ?
Qui est la rébellion ?
Qui se transforme souvent pour le malheur de notre cher pays en ange de lumière ? Qu’est ce qui devrait être et qui ne paraît pas ?

Nous, au PIP, avons ouvert, défendu le front de la paix. D’abord, en résistant comme toute les autres forces positives de la Nation, ensuite en proposant, le 22 septembre 2004, un plan cadre de paix globale, de développement durable et équilibré de notre cher pays meurtri par des actes humiliants et criminels de ces fils gâtés, buveurs de sang et suceurs de ressources. Ce plan a été adopté par les belligérants, sous d’autres appellations et mis en œuvre en partie. Un plan qui, s’il avait été suivi en son point 1, aurait surtout évité à la FRANCE et à la CÔTE D’IVOIRE, novembre 2004. Ce point constitue encore, aujourd’hui, la clef de dénouement de la crise, tant sur le plan national qu’international, entre la FRANCE et la CÔTE D’IVOIRE notamment.

Dans le point 9, contre vents et marées, alors que l’ONU et les parties en conflit demandaient mordicus le déroulement des élections présidentielles, à la date constitutionnelle, pour octobre 2005, nous avions proposé leur Report pur et simple. Nous avons eu raison, contribuant ainsi à éloigner le spectre de guerre civile qui pesait sur le pays.

Dans le point 10, nous avions, entre autre, demandé, aux uns et aux autres de ne point s’exposer avec les biens du président HOUPHOUËT, voire les restituer à sa famille. Cela a été entendu et un mémorial d’HOUPHOUËT est entrain d’être érigé. Nous avions aussi demandé que l’on ramène, dans de meilleures conditions, maman Thérèse, son épouse, la mère de la nation, à la maison. Cela a été aussi entendu. Nous osons croire que tout cela ne soit pas l’arbre qui cache la forêt.

Dans le point 11, nous le transposons dans son intégralité :

11. La caravane de la paix.
Elle aura pour noble mission sur toute l’étendue du territoire national, d’ancrer, à nouveau, la paix dans les cœurs, les esprits et les comportements. La Côte d’Ivoire doit se réapproprier cette culture de paix qui a fait jadis sa renommée dans le monde entier.
“ La Paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement ”
Félix Houphouët Boigny

Nous y avons consacré la paix dans tous les comportements, tous les cœurs, tous les esprits et dans toutes les démarches. Le 7 août 2005, après avoir sillonné la FRANCE, travaillé à la compréhension de la crise ivoirienne, nous sommes rentrés dans notre pays pour la présentation du plan et sa mise en œuvre. Dans la plus grande humilité et la plus grande discrétion, afin de ne heurter personne, nous nous sommes passés des médias, pour rencontrer, expliquer et soumettre directement le Plan Cadre de Paix et de développement de la CÔTE D’IVOIRE (PCPDCI) aux Autorités concernées, à défaut, à leurs hommes de main.
Cela a donné :
En 2005 la “Campagne pour la paix” et le “concert de la paix”(Présidence de la République)
En 2006, la “Route de la paix”(ONUCI) et le “Train de la paix”(BANNY)
En 2007, la “Caravane de la paix”(BLE Goudé) et la “Flamme de la paix”(GBAGBO et SORRO)

Jusque-là, nous nous sommes, de façon responsable et déterminée, malgré toutes sortes de tribulations, acquittés de nos obligations à savoir, la discrétion, la réconciliation, la conception et la construction de la paix donc du pays. Nous sommes même allés loin en nous imposant le devoir de réserve pour multiplier à l’infini les possibilités de paix.

Nous revendiquons la paternité du Plan Cadre de Paix et de Développement de la CÔTE D’IVOIRE et sommes donc bien placés pour en demander et évaluer l’application. Nous revendiquons le statut d’auteur et en exigeons les droits. Ce statut nous impose un droit de regard et d’action. Droit d’être consultés, associés, mis à contribution mais aussi d’évaluer !

Droit et devoir d’auteur, nous en userons, beaucoup plus, dorénavant pour le salut de la patrie et le bonheur du peuple ivoirien.

Pour les partis émergents,
Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le Président,

GNADOU Dano Zady,
PIP, une Opposition dans la République !

Voici ce que cache le Parti ivoirien du peuple

— Pipci @ 5:36 pm

POLITIQUE IVOIRIENNE

Voici ce que cache le Parti ivoirien du peuple

Les annonces publiées dans nos colonnes sur le Parti Ivoirien du Peuple n’ont pas manqué de susciter de nombreuses interrogations. Tout le monde voudrait en savoir plus sur le Pip. Détails et renseignements sur ce parti mystérieux.

En 1990, avec l’avènement du multipartisme, les groupements politiques ont poussé comme des champignons en Côte d’Ivoire. En quelques mois, on dénombrait déjà plus d’une centaine de partis politiques déclarés au ministère de l’Intérieur. Sur le terrain, peu d’entre eux ont véritablement exercé. D’autres par contre, nés après 90 ont décidé de participer de manière effective à la vie politique ivoirienne. Et c’est l’option prise par le Parti Ivoirien du Peuple. Connu à sa création sous le nom du Parti
Ivoirien de l’Indispensable (Pii), ce mouvement politique s’est rebaptisé en mai 2003, le Parti Ivoirien du Peuple. ”Le Pip est social, libéral avec une fondation spirituelle, culturelle bien ancrée dans la tradition Khadhor’”, lit-on dans le manifeste du parti. Pour les initiateurs du Pip, ce mouvement se fixe essentiellement pour but de promouvoir les idéaux de la République par l’édification d’une véritable démocratie de responsabilité dans la vie politique, nationale et africaine comme dans la vie économique, sociale et écologique. Autre objectif majeur du Parti ivoirien du peuple, c’est la réalisation de l’union des fils et filles de Côte d’Ivoire. C’est qu’au niveau de ce groupement politique, il a été fait le constat que depuis la disparition du président Houphouët-Boigny, les fractures ethniques et régionales se sont accentuées. Le Pip se donne pour mission de mettre fin à ces vilains sentiments afin que chaque enfant de la Côte d’Ivoire se sente frère. Autre combat du Pip : la lutte contre la mauvaise gouvernance.
Pour ce parti, tous les gouvernants qui se sont succédé à la tête de l’Etat ivoirien jusqu’à ce jour ont toujours privilégié leurs intérêts personnels avant ceux du peuple pour qui ils sont censés travailler. ” Le Pip veut redonner à la Côte d’Ivoire une nouvelle image sociale “, explique-t-on.

Le Pip et la résolution de la crise ivoirienne

Dirigé par M. GNADOU Dano Zady, le Parti ivoirien du peuple reste convaincu que seule une solution ivoiro-ivoirienne peut résorber la crise en cours en Côte d’Ivoire depuis septembre 2002. Concrètement, le Pip propose qu’il soit pris en compte les us et coutumes ivoiriens pour les coupables, c’est-à-dire le bannissement, la reconnaissance de la culpabilité, la repentance, la réconciliation, le pardon et la réintégration.

Le Pip et le cas Ado

Le Parti ivoirien du peuple ne veut pas rester en marge de tous les sujets de l’actualité brûlante ivoirienne. Aussi, il a son analyse sur le dossier Alassane Dramane Ouattara. Pour le Pip, le leader du Rdr doit se soumettre à la constitution, à la volonté du peuple de Côte d’Ivoire en ne postulant pas à la magistrature suprême, même si pour avoir été premier ministre, le
PIP dit qu’il est ivoirien. Car la constitution ivoirienne sur le même sujet, n’est pas différente de ”celle de son pays d’origine, le Burkina
Faso”. Le Parti ivoirien du peuple va plus loin en indiquant que si la culpabilité de l’ex-Premier ministre est démontrée dans la crise ivoirienne, la justice de l’Etat de Côte d’Ivoire doit” le déchoir purement et simplement de sa nationalité ivoirienne “.

Le Pip qui revendique aujourd’hui plusieurs centaines de militants peut se targuer d’avoir été l’un des rares partis politiques à s’être ligué contre l’agression dont a été victime la Côte d’Ivoire et d’avoir soutenu farouchement l’institution de la République et ceux qui l’incarnent. Il dispose d’un site Internet fort visité. Son président actuellement
en France rentre bientôt à Abidjan. Nous y reviendrons.

Charles Gba

PEUPLE DE COTE D’IVOIRE

Prépare-toi à parer à toute éventualité !

Le 18 mai 2004, le Président de la République virait trois négociateurs du
Comité de négociation du très controversé Premier négociateur, M. DIARRA
Seydou. Il venait ainsi par ce geste de rassurer son peuple en butte au doute sur sa capacité à affirmer son autorité et à ramener la paix dans son pays. La liesse populaire qui s’en est suivie, sur toute l’étendue du territoire, confirmait, s’il en était encore besoin, la légitime attente du peuple.

Au PIP, nous avions accompagné et traduit cette liesse populaire en adressant un satisfecit et notre soutien au Chef de l’Etat, tout en émettant, bien entendu, le vœu que cela ne soit un tango de plus. Au soir de ce lundi 09 août 2004, nous disons, avec le peuple de Côte d’Ivoire, notre déception, notre désolation, notre amertume. Nous savions déjà que le
Président n’avait pas viré de Négociateurs, il n’avait fait que les accompagner dans leurs actions de défiance de l’Etat. Nous savions aussi que le Président avait perdu le bras de fer l’opposant aux terroristes du
Golf-Hotel. Nous n’ignorions pas, non plus, qu’il n’avait pas pu venir à bout de la rébellion de Diarra, de sa complicité et son soutien manifeste aux terroristes sanguinaires de rebelles. Nous sommes désolés d’apprendre à la population et aux victimes et déplacés de guerre que les arriérés de salaires et de traitements du G7, groupe rebelle ont été purement et simplement réglés contrairement à ce qui avait été annoncé. Nous demandons au Président de la République de dédommager les victimes et déplacés de guerre au centuple de ce que reçoivent leurs bourreaux et associés. Nous le mettons en garde de ne plus les utiliser pour sa politique politicienne.
Leur cas doit nous inspirer indignation, respect, considération, solidarité, justice et réparation. En plus Accra III sonne l’affaiblissement du Président de la République, pour un sommet qu’il a lui-même provoqué. Enfin, en réintégrant le génocidaire Soro, au moment où ce dernier traîne encore plus de casseroles de charniers comme des boulets de damnation, Gbagbo ne fait rien d’autre, que devenir son complice. En tant que Séminariste, le Chef de l’Etat nous apprend de cette façon, qu’au paradis, il ne faudra pas nous étonner que Satan y soit le premier admis, en recevant approbation, trône, honneur, gloire et richesse. En considérant tous ces aspects, nous lançons cet appel solennel au peuple magnifique de Côte d’Ivoire à se préparer à parer à toute éventualité. Nous lançons l’opération “Sable Mouvant” sur toute l’étendue du territoire national, inscrite dans la grande opération “Leur faire la Paix”.Nous demandons aux dignes patriotes et à la glorieuse résistance ivoirienne sur toute l’étendue du territoire national, de coordonner leurs actions, de créer et consolider l’Alliance Nord-Sud, de passer ici et maintenant à une vigoureuse et victorieuse action. Nous demandons aux combattants de la rébellion de se repentir et de rejoindre la résistance, de collaborer avec celle-ci, en échange, la nouvelle Côte d’Ivoire leur accordera le pardon.

Peuple de Côte d’Ivoire, réveille-toi!

Peuple de Côte d’Ivoire, prends tes responsabilités !

Peuple de Côte d’Ivoire, frappe juste et gagne !

GNADOU Dano Zady, Président du PIP
Pour les Partis Emergents,
Pour la Glorieuse Résistance,

Contacts :

www.pipci.com
N°283 du 13 août 2004 l’Intelligent d’Abidjan

FAISONS CONNAISSANCE AVEC LE LOGO DU PIP

— Pipci @ 5:35 pm

Le PIP, parti naissant pour libérer son peuple au plan politique, économique et social. Le bien-être social est la résultante du bien-être économique. Voilà pourquoi, notre bataille est politico-économique.
Ainsi, symbolisons-nous notre bataille par cette girafe, notre logo, qui illustre bien notre pensée. La girafe est un animal pourvu de beaucoup d’atouts. Donc nous, le PIP, sommes une girafe au long cou qui nous permet de voir à de longues distances afin de mettre à l’abri notre peuple et prendre les dispositions qui s’imposent. Notre long cou nous permet également de voir ce qui se décide pour ou contre nous, au-delà de nos frontières. Notre long cou, enfin, nous permet de viser loin, très loin, pour le meilleur devenir de notre peuple.

Notre girafe a replié majestueusement sa queue ! Elle nous montre ainsi sa détermination, son sens de vigilance et de défenseur des acquis du peuple.

Au total, le PIP est notre parti à nous tous sans exception. Il est le Refuge, le Libérateur, le Rassembleur et le protecteur de tous.

Sa couleur chatoyante et flamboyante symbolise l’Amour, l’Unité, la fraternité et la prospérité pour une Postérité assurée.

Sa forme parfaite démontre du développement maîtrisé et sécurisé dans la Paix et la Justice.

Pour la paix en Cote d’Ivoire Un parti demande le report des élections présidentielles de 2005

— Pipci @ 5:35 pm

Soucieux d’apporter leur pierre a la reconstruction de la paix en Cote d’Ivoire, le Pip (Parti ivoirien du peuple) a élaboré un plan de paix pour une sortie de crise définitive. Ce plan de paix qui vise une Cote d’Ivoire unie, fraternelle et prospère se résume en onze points. D’abord la réconciliation des présidents Chirac et Gbagbo. Selon le parti, ces deux personnalités ont le devoir de faire revivre l’amitié franco-ivoirienne. Ensuite, il propose la construction d’une arche de l’alliance, au centre dans la ville de Béoumi. La construction d’une nouvelle capitale économique dans le but de rééquilibrer le développement. La construction de trois axes de la réconciliation et du développement, matérialisée par 3 voies ferrées : San-Pedro-Odienne, Abidjan-Korhogo (passant par la nouvelle capitale économique) et Abidjan-Bouna. Le parti préconise également l’opération ”une arme, une rédemption”. Une opération qui consistera non seulement a amener les rebelles a déposer les armes mais aussi a les rendre acteurs de la réparation, de la paix et du développement. Il propose en outre un comite de financement des œuvres de paix et de développement. Ainsi que l’indemnisation de toutes les victimes de la guerre. Le point fort du plan de paix du Parti ivoirien du peuple, c’est le report des élections présidentielles de 2005. L’argument évoqué pour étayer cette proposition, c’est la consolidation des acquis de la démocratie et de la réconciliation. Le parti en fait aimerait que soit rodé et assaini le jeu politique par les autres élections. Ce qui permettra de redessiner réellement le paysage politique. Pour le Pip, le maintien des élections présidentielles en 2005 viendra jeter l’huile sur le feu qui couve déjà. Ce parti souhaite en plus que soit éprouvée la démocratie. C’est-à-dire que chaque formation politique doit prouver sa force par les urnes et non par les armes. Le parti achève son plan de paix par un solde de tout compte et la caravane de la paix. Cette caravane aura pour mission, sur toute l’étendue du territoire national, d’encrer a nouveau la paix dans les cœurs, les esprits et les comportements.

Ligué Julienne

9 octobre 2004 l’Intelligent d’Abidjan

L’indispensable plan de paix et de développement du PIP

— Pipci @ 5:32 pm

Frat-Mat et vous

L’indispensable plan de paix et de développement du PIP
Le parti ivoirien du peuple (PIP) veut apporter sa contribution à la résolution de la crise militaro-politique qui déchire la Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002. Pour ce faire, le président du PIP, M. Gnadou Dano Zady, propose un plan de sortie de crise.

Photo F.M

GNADOU Dano Zady

Deux ans que la Côte d’Ivoire vit une crise sans précédent. Deux ans durant lesquels beaucoup d’efforts ont été fournis pour la résolution de cette crise. Nous voudrions, ici, signifier notre profonde gratitude à tous, la communauté internationale, les Ivoiriens ou amis de Côte d’Ivoire, qui n’ont ménagé aucun effort pour éviter le pire à notre cher pays.
Grâce à eux, la Côte d’Ivoire revient de loin. Mais comme eux, nous savons aussi qu’elle est encore loin du compte, tant le contexte de paix armée que nous vivons, nous fait craindre le pire.
Nous, le PIP, pour une Côte d’Ivoire unie, fraternelle et prospère portons à la connaissance de la communauté internationale et du Peuple ivoirien, cet Indispensable Plan de Paix et de Développement afin d’apporter notre pierre à l’édifice Ivoire.
1. Réconciliation des Présidents Chirac et Gbagbo.
Ces deux Présidents ont le devoir de faire la paix des braves. Ils ont le devoir de faire revivre l’amitié franco-ivoirienne. Quels que soient les hommes qui sont ou seront au pouvoir en France comme en Côte d’Ivoire, de même famille politique ou non, il leur faudra préserver les liens d’amitié et de coopération qui unissent ces deux Etats, les renforcer en les améliorant et les réadaptant pour le bonheur des peuples français et ivoirien.
2. La construction d’une arche de
l’alliance, au centre, dans la ville de Béoumi.
Sa construction devra respecter certaines règles, entre autres, l’architecture devra tenir compte de celle de la termitière et de l’arbre de l’alliance.
3. La construction d’une nouvelle capitale économique.
La Côte d’Ivoire a connu un développement déséquilibré et exclusionniste par la faute de tous ses fils et filles. Il faut donc songer à rééquilibrer ce développement. Pour certaines régions, il faut rattraper le retard accusé. Ainsi, la nouvelle capitale économique de Côte d’Ivoire doit être construite à la fourche Nord du Bandama, là où les deux importants premiers bras du fleuve se croisent, à l’intersection des Régions du Worodougou, de la Vallée du Bandama et des Savanes.
4. La construction de trois axes de la réconciliation, de l’unification, de la paix et du développement : 3 voies ferrées
-San-Pedro – Odienné
-Abidjan – Korhogo (passant / la nouvelle capitale économique)
-Abidjan – Bouna
5. L’opération une arme, une rédemption.
En l’état actuel des choses, le mot désarmement n’est pas approprié, à moins que les rebelles y soient contraints par les forces de la Paix et de la résistance. Il faut plutôt parler du dépôt des armes. L’opération une arme une rédemption est contraire au DDR qui se résume à une prime, une arme ou une rançon, une arme. Avec le DDR, on encourage la récidive et rend impossible la réintégration.
L’opération, une arme, une rédemption consiste à rendre le rebelle aussi acteur de la réparation, de la paix et du développement. Il doit se racheter en se réhabilitant par sa participation aux œuvres de construction de la paix et du développement.
L ‘opération, une arme, une rédemption consiste enfin à occuper tous les combattants, en les rémunérant, les faisant sortir ainsi du chômage et de ses corollaires. Bien entendu la résistance ne doit point être oubliée. La mise sur rail des grands travaux de la paix, de la réconciliation et de l’alliance devrait aussi leur être profitable.
6. Un comité de financement.
Il faudra mettre, en place, un comité de financement des œuvres de paix et de développement. Ceux qui en feront partie ne doivent point se présenter à la prochaine élection présidentielle.
7. Indemnisation de toutes les victimes de la guerre.
Il n’y a pas de réconciliation sans réparation judiciaire.
8. Eprouver la démocratie.
Chaque formation politique doit prouver sa force par les urnes et non par les armes. Rien que par les urnes. Une Constitution peut ne pas être bonne. Il faut aux forces politiques persévérance, persuasion et majorité pour en proposer une nouvelle au peuple de Côte d’Ivoire. La voie démocratique est la voie royale !
9. Report des élections présidentielles de 2005.
Il faut reporter les élections présidentielles de 2005 pour consolider les acquis de la démocratie, de l’alliance et de la réconciliation. Il faut d’abord roder et assainir le jeu politique par les autres élections. Ce qui permettra de redessiner réellement le paysage politique ivoirien. Les éminentes élections présidentielles de 2005, viendront jeter l’huile sur le feu qui couve déjà. Il faut d’abord s’employer à éteindre ce feu.
10. Le solde de tout compte.
Il faut solder le passé pour une renaissance de la nation ivoirienne. Nous accueillons favorablement la commission d’enquêtes de l’ONU depuis les événements du 19/09/2002 jusqu’aux plus récents.
Les Ivoiriens à leur niveau doivent aller au-delà et inclure dans la réconciliation en cours, le cas du Sanwi, des Guébié, de Kragbé Gnragbé et du charnier de Yopougon. Il nous faut conjurer les vengeances futures, en allant loin dans la réconciliation, dans la reconnaissance de la culpabilité et dans la réparation du tort causé à l’autre. Si le prisonnier Kragbé a été tué, il faut l’annoncer à sa famille, et permettre à celle-ci d’organiser ses funérailles et faire l’indispensable deuil dont toute famille a droit. Dans ce cas, il est sage et humain que son corps ou ce qu’il en reste, lui soit rendu. Il en est de même des restes de Biaka Boda. Le cas du Député Sékou Sanogo mérite aussi qu’on en instruise le peuple et particulièrement la jeunesse.
Il faut remettre les biens d’Houphouët à sa famille. Ses résidences d’Abidjan, de Yamoussoukro ou d’ailleurs doivent revenir à sa famille. Nous avons le devoir de ramener son épouse à la maison. Dans cette réconciliation, elle doit reprendre toute sa place. Elle ne doit point vivre l’exil. En plus, elle doit bénéficier d’un statut particulier de première des Premières dames de Côte d’Ivoire. Cette femme est la bibliothèque sacrée du Président Félix Houphouët- Boigny. Elle représente un patrimoine vivant. Nous sommes tous ses fils, et notre devoir est de la protéger, de la soutenir et de la préserver de l’exclusion. Elle ne doit point être isolée.
11. La caravane de la paix.
Elle aura pour noble mission sur toute l’étendue du territoire national, d’ancrer, à nouveau, la paix dans les cœurs, les esprits et les comportements. La Côte d’Ivoire doit se réapproprier cette culture de paix qui a fait jadis sa renommée dans le monde entier.
“ La Paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement ”
Félix Houphouët Boigny
Pour le Parti Ivoirien du Peuple,
le Président
GNADOU Dano Zady
Courriel : gnadou@pipci.com
Site web : www.pipci.com

Auteur:

Fraternité-Matin N° 11992 du mardi 26 octobre 2004 / in Cahier gratuit.

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