PIPCI/ Parti ivoirien du peuple
» 2008» February

LE PARADIS A CEUX QUI NE CESSENT DE LUTTER !

— Pipci @ 9:27 pm

PEUPLE DE CÔTE D’IVOIRE !
PEUPLE KHADHOR’ D’AFRIQUE !
PEUPLE KHADHOR’ DE TOUS LES CONTINENTS !

Le Parti Ivoirien du Peuple (P.I.P.) rappelle aux ivoiriens que la sale guerre qui a été imposée à leur illustre pays est l’Å“uvre de la France, de sa conception à sa réalisation.

Le P.I.P. souligne que le 19 septembre 2002, la France a voulu rappeler aux Ivoiriens que leur cher pays n’a jamais été indépendant. La France a voulu signifier aux Ivoiriens que le 7 août 1960 a été une mascarade pour mieux exploiter leur pays. Les dirigeants devraient continuer d’être des gouverneurs au service de la France et non du peuple ivoirien. Gare donc au président ou gouvernement qui ne l’aurait pas compris.

Le 19 septembre, la France a planifié la mort de certains ministres, policiers, gendarmes et militaires.

Le 19 septembre, la France a voulu créer la confusion en empêchant les Ivoiriens à parler la même langue, celle, à leur profit, du développement véritable et éternel de la Côte d’Ivoire, la bénie de Dieu. La France incarne ici, les forces du Mal. Elle est l’ennemie du peuple ivoirien.

Le P.I.P. précise qu’en parlant de la France, il parle réellement de la droite française et non du peuple français qui continue de se mobiliser en aidant la Côte d’Ivoire par tous les moyens et faisant pression sur le pouvoir total et dictatorial de Monsieur CHIRAC, Président élu par défaut de la République française.

Le P.I.P. en parlant de la France, désigne le pouvoir colonial de Monsieur
CHIRAC et non les immigrés français qui ont choisi de vivre, par amour, en
Côte d’Ivoire, qui l’aident par tous les moyens et font pression sur le gouvernement français afin qu’il détruise son monstre terroriste.

Le P.I.P. considère la Conférence de Paix des partis politiques ivoiriens et la réunion des chefs d’Etat à Paris sur la crise ivoirienne dont la droite française conservatrice et esclavagiste est le cerveau comme une convocation du Maître à ses esclaves. C’est un mépris pour le Peuple de Côte d’Ivoire. C’est une insulte pour la race Khadhor’ !

Le P.I.P. atteste que chaque fois que la droite française est au pouvoir la multiplication des coups d’état en Afrique Khadhor’ devient la règle.

Le P.I.P. appelle tous les Khadhor’ à se rappeler cette phrase de Monsieur Jacques CHIRAC actuel Président de la République de France : “l’Afrique n’est pas mûre pour le multipartisme et la démocratie”. Entendons par-là, les Africains sont des sauvages, d’éternels enfants car ils ne savent pas qu’ils n’ont jamais été indépendants et qu’ils demeurent toujours nos esclaves. Voilà pourquoi cet homme qui pense que l’Africain est “bruit et odeur”, s’attelle par tous les moyens afin que son assertion se révèle vraie. C’est cet homme depuis 1993, qui confisque la nationalité des enfants Khadhor’ nés sur le territoire français et en fait des exclus de la société française. Cet homme applique un apartheid intégral en excluant nos enfants de l’école française, de la réussite française. Cet homme crée des camps de concentration avec Nicolas SARKOZY pour y parquer les jeunes Khadhor’ exclus de la citoyenneté, de la vie scolaire, universitaire, civile, professionnelle et militaire de la République française. Comment un tel homme peut-il vouloir le bonheur des Khadhor’?

Le P.I.P. pour ces raisons et pour bien d’autres encore, déclare, nulle et non avenue la Conférence de Paix de Paris. La Conférence de Paix de Paris est le symbole des leaders politiques ivoiriens qui tournent le dos à la Côte d’Ivoire, au peuple de Côte d’Ivoire, pour des intérêts français. La Conférence de Paix de Paris est le symbole de la France qui tape du poing sur la table pour faire comprendre aux leaders politiques qu’ils ne sont rien d’autre que des pantins au service de la France. La Conférence de Paix de Paris est le symbole d’une France qui tape sur les doigts des leaders politiques et qui leur dit “gare à vous, si vous me tourner le dos pour votre peuple !” Avec cette Conférence, la France nie le Peuple de Côte d’Ivoire, piétine sa souveraineté et bafoue sa dignité.

Le P.I.P. appelle tous les Ivoiriens, les Khadhor’ africains d’ici et d’ailleurs épris de liberté, de justice et de Paix à reprendre la lutte où leurs parents l’avaient laissée, contre ceux qui incarnent les maux de l’Afrique Khadhor’, de la porter au-delà de leur espérance.

Merci à la France de nous avoir ouvert les yeux. Nous savons maintenant qu’elle a du mal à se départir du néo-colonialisme. Nous savons aussi qu’elle n’est plus une puissance militaire. Nous savons qu’elle est le pyromane qui veut jouer au pompier. Le comble, c’est que sa politique criminelle et terroriste est nue.

Le P.I.P. voudrait rendre un hommage appuyé aux vaillants soldats alliés étrangers qui ont laissé familles, biens et la nostalgie de leur pays derrière eux pour défendre avec les FANCI, leurs frères d’armes, avec héroïsme, la Côte d’Ivoire notre cher pays.

Le P.I.P. leur dit sa profonde gratitude et leur demande solennellement de ne pas quitter le territoire ivoirien.

Le P.I.P. impute la responsabilité de l’attaque de Ménankro(Kossou), à l’irresponsabilité et à la fourberie des tirailleurs français.

Le P.I.P. demande pourquoi les tirailleurs français en application des accords de 1961, n’ont-ils pas sécurisé la frontière ivoiro-libérienne en prévention de ce qui est appelé aujourd’hui le front Ouest ? Pourquoi la France se met-elle dans tous ses états, lorsque les FANCI, forces patriotiques et héroïques, en légitime défense, repoussent vigoureusement les assaillants hors des frontières de la République de Côte d’Ivoire ?

Le P.I.P. rassure les communautés étrangères vivant en Côte d’Ivoire en général et celle issues de la CEDEAO en particulier en leur disant : “n’ayez pas peur, restez et prenez des initiatives honorables !”

Le P.I.P. donne une mention spéciale au Peuple de Côte d’Ivoire et à son Président KOUDOU-GBAGBO Laurent pour la conduite irréprochable qu’ils ont adoptée envers la communauté étrangère. Ils ne se sont pas trompés d’ennemis et de combats. Ils ne sont pas tombés dans le piège des génocidaires.

Le P.I.P. au nom du Peuple de Côte d’Ivoire, rend un très grand hommage à Messieurs KOUDOU-GBAGBO Laurent et Laurent DONA FOLOGO, dignes Fils de Côte d’Ivoire, gardiens du temple Eburnie. Ils sont la fierté de la Nation ivoirienne. Ils symbolisent l’Unité sacrée de la Côte d’Ivoire !

Le P.I.P. enfin demande, dans ces moments troubles de notre histoire, au Peuple de Côte d’Ivoire, à tous les leaders politiques, de soutenir le Président de la République, Monsieur KOUDOU-GBAGBO Laurent et son gouvernement contre vents et marées, contre les forces de division. Il leur demande de parler d’une seule et même voix contre les forces de destruction ! C’est la situation de guerre qui l’impose!

Peuple de Côte d’Ivoire !
Peuple Khadhor d’Afrique !
Peuple Khadhor’ de tous les continents !
La lutte continue !
Elle ne doit plus s’arrêter !
Le paradis appartient à ceux qui ne cessent de lutter !
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire, l’hospitalière, la nourricière !

Fait à Abidjan le 7 janvier 2003

Pour le Parti Ivoirien du Peuple,
Le Président,

GNADOU Dano Zady
Kh@dhor’, j’@dore !

AVONS-NOUS LES HOMMES QU’IL FAUT A LA PLACE QU’IL FAUT ?

— Pipci @ 9:25 pm

Nous nous inclinons devant la dépouille de nos vaillants soldats, dignes fils, gardiens du temple, morts pour la Patrie et adressons nos condoléances les plus attristées à leurs familles éplorées, touchées
dans leur chair, dans leur esprit et dans leur âme.
Nous demandons au Président de la République de tout mettre en oeuvre
afin que leur mort ne soit pas vaine.

Les attaques simultanées de Gohitafla et d’Ity par les terroristes
sanguinaires de rebelles doivent interpeler chacun d’entre nous. Au-delà des boucs émissaires, c’est vers nous, vers nous seulement et vers rien d’autres que nous devons nous tourner pour poser les questions qui ne vont pas manquer de nous faire mal.

AVONS-NOUS LES HOMMES QU’IL FAUT, A LA PLACE QU’IL FAUT ?
Si oui,
FONT-ILS POUR LEUR PAYS CE QU’ILS DEVRAIENT FAIRE ?

Chers compatriotes, l’heure est grave !

Nous demandons au Président de la République, Chef des Armées, des
explications sur ces attaques terroristes. La Côte d’Ivoire veut savoir ! Le peuple de Côte d’Ivoire exige des sanctions si la responsabilité de tel
ou tel était avérée. La vie d’un soldat est aussi précieuse. Nous n’accepterons plus que celle de nos héros soldats soient sacrifiée ! Nos autorités ont toujours décidé de tendre l’autre joue quand l’une est frappée. Nous n’accepterons plus que notre pays soit humilié de la sorte parce que ceux qui ont en charge de préserver sa dignité en ont décidé ainsi.

Nous sommons, désormais, nos compatriotes à ne pas prendre pour cible les
étrangers qui par amour pour notre beau pays et sa culture ont choisi d’y
vivre, et qui, malgré cette crise, y sont restés pour vaincre avec nous
l’ennemi. Ne donnons pas raison à ceux qui disent que la Côte d’Ivoire est
raciste et xénophobe. N’éparpillons pas nos énergies dans des combats perdus d’avance.

Tout étranger en Côte d’Ivoire, qu’il soit Français ou non, jusqu’à preuve
du contraire, est innocent de ce qui nous arrive. De même que nous avons
pour noble mission de défendre et de libérer notre illustre pays, de même,
nous devons protéger nos compatriotes et les étrangers qui nous font l’honneur de vivre cette guerre avec nous. Il faut se garder de traumatiser
les étrangers. La psychose permanente dans laquelle vivent ces amis de la
Côte d’Ivoire chaque fois que nous fuyons nos responsabilités est intolérable. Arrêtons de les prendre en otage ou pour cible sinon nous serons pires que les terroristes sanguinaires de rebelles contre qui nous
devons mener toutes formes de lutte, sans aucune concession, devant aboutir
à la libération totale de notre cher pays. Cette forme de chantage est ignoble et n’honore pas notre pays.

Chers patriotes, dignes filles et fils de la résistance, ne nous trompons pas de lutte. Personne à notre place ne viendra libérer notre pays. Coordonnons nos actions, concentrons-nous sur la rebéllion, la seule maladie qui vaille d’être combattue et vaincue. N’oublions pas que cette rebéllion est un cas spécifique : la majorité des Ivoiriens qui s’y trouve est prise en otage. C’est ce chantage de ces preneurs d’otage qui nous a valu Marcoussis et Kléber. C’est ce chantage qui a sacrifié la région de Man, le grenier, afin que nos compatriotes dans les zones assiégées ne meurent pas de faim. C’est ce chantage qui a consacré la partition équilibrée de la Côte d’Ivoire et non la puissance de feu des terroristes sanguinaires de rebelles.

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir, si nous pouvons ou devons faire la guerre dans ces conditions en incluant le facteur France, ses alliés et l’Onuci qui peut jouer éventuellement contre nous ou négocier ? Une rébellion qui occupe 60% du territoire peut-elle déposer les armes de son plein gré ? La rançon promise par les donneurs peut-elle amener ces preneurs d’otages et de territoire à déposer les armes ? L’incident dramatique de Gohitafla et d’Yti offre-t-il d’autres issus ? En d’autres termes, la Côte d’Ivoire, d’une manière ou d’une autre, peut-elle gagner la guerre contre la rebéllion ?

Monsieur le Président de la République, le peuple veut être rassuré qu’il
y’a un pilote dans l’avion Ivoire. Ils vous sait historien de formation,
donc un professionnel de l’histoire. Il vous voit comme le meilleur buteur
de football qui doit tirer un pénalty décisif. Il sait que ces génies-là
ratent le plus souvent ce pénalty décisif pour avoir chercher à marquer le
meilleur but de l’histoire du football. Ne chercher pas à compliquer ce qui
est simple, Monsieur le Président. Ne cherchez pas à faire la meilleure histoire de tous les temps. Cherchez seulement à marquer ce but, pour ne pas dire ce temps, en donnant à votre illustre pays la victoire libératrice tant attendue d’une nation unie, fraternelle et prospère.

Pour les Partis politiques émergents,
Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

GNADOU Dano Zady,

PRESENTATION DU PIP

— Pipci @ 9:22 pm

Le Parti Ivoirien du Peuple(PIP) est un mouvement politique

Il est créé le 18 octobre 2001 dans la commune de Yopougon à Abidjan par des ivoiriens résidents à l’étranger et leurs compatriotes vivants en Côte d’Ivoire.
Le PIP est social-libéral avec une fondation spirituelle-culturelle bien ancrée dans la tradition khadhor’.

Pourquoi le nom du parti ?

Connu sous le nom du Parti Ivoirien de l’Indispensable (PII)
Il est devenu depuis le 25 mai 2003, le Parti Ivoirien du Peuple(PIP), nom proposé par la plupart des Ivoiriens approchés par le parti et qui ont, pendant plus d’un an, suivi ses activités.

En effet, ces Ivoiriens, en fonction des discours et des actes que le parti et ses militants posaient ont compris que l’Indispensable qui le caractérisait n’était pas un vain mot mais plutôt un comportement de tous les instants à savoir, servir les autres et par conséquent le peuple de Côte d’Ivoire. D’où leur proposition de remplacer l’Indispensable par le Peuple. VÅ“u accepté par l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue le dimanche 25 mai 2003.

Objectif du PIP

Le PIP est un mouvement politique unitaire qui concourt à l’expression du suffrage universel. Le PIP se fixe pour objet de promouvoir les idéaux de la république par l’édification d’une véritable démocratie de responsabilité dans la vie politique, nationale et africaine, comme dans la vie économique, sociale et écologique.

Le PIP veut revaloriser et promouvoir l’identité culturelle du peuple khadhor’,
favoriser une union panafricaine qui renforcera les rapports, de
combattre toute forme d’oppression et d’exploitation de toute
nation et de tout peuple.

Le PIP veut réaliser une véritable union des fils et filles de la Côte d’Ivoire. En effet depuis le décès du premier Président de la Côte d’Ivoire, force est de constater la grande fracture dont la conséquence est le repli sur soi-même d’un groupe ethnique ou de toute une région. De ce fait la méfiance, la suspicion et la haine se font de plus en plus voir. Le PIP a pour objet de briser ces vilains sentiments afin que chaque enfant de ce pays se sente frère ou sÅ“ur vis-à-vis de l’autre.

Le PIP veut initier une éducation pour la bonne gouvernance.

Depuis l’aube des indépendances jusqu’à nos jours, nous remarquons que nos gouvernants ont une gestion approximative voire nulle de nos différents états; mettant l’intérêt individuel devant l’intérêt collectif, d’où nos problèmes économiques de plus en plus énormes, difficiles à supporter pour des pays en voie de développement, contraints à s’endetter d’avantage.

Le PIP veut redonner à la Côte d’Ivoire une nouvelle image sociale. La pauvreté grandissante de notre société entraîne une détérioration de nos bonnes mÅ“urs, de nos coutumes ancestrales garantes de notre société, socle du développement solide et durable. L’apparition aujourd’hui de la déchirure entre les étudiants et le “bôrô d’enjaillement” d’une part, les étudiants et la machette comme plume d’autre part, sont une parfaite illustration d’une société en perdition, dangereuse, désorientée, désespérée, obligée de chercher de nouveaux repères. Dans ce lot, la jeunesse particulièrement est la grosse victime. Le PIP veut redonner l’espoir à cette jeunesse par la mise en place de structures adéquates à son épanouissement.

Le PIP veut veiller à l’amélioration des conditions de vie des Ivoiriens ici et à l’étranger surtout. Faire de telle sorte que les Ivoiriens vivant à l’étranger ne soient point victimes du racisme, de l’esclavage moderne et de l’exclusion dans leurs pays d’accueil et de l’origine surtout.

Le PIP se bat pour dire et faire dire désormais Khadhor’ au lieu de Noir pour des êtres humains.

Le ¨PIP prône une fraternité et une solidarité agissantes entre tous les habitants de la Côte d’Ivoire ainsi que des relations de bon voisinage avec les pays frontaliers, une ouverture enrichissante sur le monde.

Le PIP et la crise ivoirienne

Depuis le 19 septembre 2002 , date à laquelle, la Côte d’Ivoire a été attaquée par une coalition de terroristes sanguinaires, le PIP a été l’un des rares partis politiques à se liguer contre cette agression et a soutenir farouchement les institutions de la République et ceux qui l’incarnent.

Le 7 janvier 2003, alors que, beaucoup était optimiste quand au règlement de la crise ivoirienne par la France, le PIP a été le seul parti politique qui a stigmatisé la “bâtardisation” des futurs accords. Et par conséquent leur nullité d’effet.

Le PIP rejette toujours les accords de Linas Marcoussis et ne reconnaît pas le gouvernement issu de ces accords et de l’alchimie de Kléber.
Le PIP considère ce “gouvernement de réconciliation” comme un Comité ou une Cellule de négociation en vue d’amener les terroristes à déposer les armes et à restaurer ainsi l’Autorité de l’Etat.
Logiquement, M. Seydou DIARRA est donc le Premier Négociateur et non le Premier Ministre de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Le PIP et la résolution de la crise

Le PIP propose une solution ivoiro-ivoirienne. La résolution de cette crise doit prendre en compte les Us et Coutumes de la Côte d’Ivoire pour les coupables, à savoir, le bannissement, la reconnaissance de la culpabilité, la repentance, le prix de destruction et de sang, la réconciliation, le pardon et la réintégration. L’alliance étant la forme la plus complète en Côte d’Ivoire de résolution d’une crise de sang.

Le PIP et Ouatara Alassane Dramane

M. Ouatara Alassane Dramane est né au Burkina-Faso, pays frère de la Côte d’Ivoire. C’est un fait. Ce n’est pas un crime non plus. Un décret présidentiel a fait de lui le Premier Ministre de l’Etat de Côte d’Ivoire en 1990. Ce décret a fait ipso facto, de lui un Ivoirien selon la conception du PIP.

Le PIP lui demande cependant de se soumettre à la Constitution, à la volonté du peuple de son pays, la Côte d’Ivoire, en ne postulant pas à la Magistrature suprême. Cette Constitution, sur le même sujet, n’est pas différente de celle de son pays d’origine, le Burkina-Faso.

Par contre, si la culpabilité, dans la crise ivoirienne, de ce dernier venait à être démontrée, le PIP demande à la justice de l’Etat de Côte d’Ivoire de le déchoir purement et simplement de sa nationalité ivoirienne.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU PARTI IVOIRIEN DU PEUPLE

— Pipci @ 9:19 pm

PIPCI-27/2/2008
J’attire l’attention de la Communauté Internationale, des Organisations de défense des droits de l’Homme et des Peuples, des Français et des Ivoiriens sur la situation dramatique que je vis avec ma famille en FRANCE.
En effet, je subis avec ma famille une persécution politique sans précédent depuis 2002, la veille du sanglant coup d’état du 19 septembre 2002 transformé en rebéllion.

Foncièrement démocrate, aimant profondément mon pays et étant totalement attaché à l’amitié franco-ivoirienne,
Au nom du peuple ivoirien, du Parti Ivoirien du Peuple, parti politique que j’ai l’honneur de diriger, j’ai farouchement défendu la République de CÔTE D’IVOIRE, ses Institutions et ceux qui l’incarnent. J’ai été aussi le garant de l’amitié franco-ivoirienne.

Au nom de la démocratie tant désirée,
Au nom de la légendaire amitié franco-ivoirienne,
Au nom du peuple aimé de FRANCE,
Au nom du peuple adoré de CÔTE D’IVOIRE,

A la tête du Parti Ivoirien du Peuple, je me suis battu légalement pour ramener la paix et la liberté en CÔTE D’IVOIRE et préserver sinon ressusciter les relations privilégiées construites jadis, inlassablemnt par Félix HOUPHOUËT-BOIGNY et les Présidents français qui se sont succédés pendant son règne.

Au PIP, nous demeurons les adeptes de la démocratie. Nous sommes donc contre la prise de pouvoir par les armes, les assassinats politiques, la xénophobie, le népotisme, la corruption, la dictature, les crimes d’Etat, et la confiscation du pouvoir. Nous nous érigerons toujours contre toutes formes de destabilisation de la CÔTE D’IVOIRE, quelle soit intérieure ou extérieure.

Soutenir la République, ses Institutions et ceux qui l’incarnent, même si nous sommes une opposition, dans cette guerre énigmatique, était pour nous un simple devoir démocratique. Appeler la FRANCE, puissance alliée à la CÔTE D’IVOIRE, à lui éviter, une rebéllion, une guerre civile ou une dérive totalitaire fut pour nous un impératif.
Tout en soutenant donc l’Etat, nous nous sommes efforcés de rester au-dessus des protagonistes pour donner une chance à la paix, à la Nation ivoirienne de se reconstituer, de se reconcilier avec elle-même. Nous avons préservé l’âme de la CÔTE D’IVOIRE, aguérri son exprit et apaisé son cÅ“ur. Nous avons été une force de restauration de la démocratie.
Nous avons ainsi distribué des bons et des mauvais points aux uns et aux autres, soit que leurs actes allaient dans le sens de la paix ou non. La formule “NI NEUTRE, NI PARTISAN” que nous empruntons au quotidien Fraternité-Matin, doit être le crédo de toute entité de paix digne de ce nom.

NI NEUTRE, NI PARTISAN MAIS FAROUCHE ARTISAN DE LA PAIX !

Voilà le noble combat que nous avons mené contre vents et marées. Il n’a pas été du goût des faucons de guerre des deux pays qui ont confisqué la paix si chère à leur peuple et à Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, Apôtre de la paix et premier Président de CÔTE D’IVOIRE. Le parti Ivoirien du Peuple et ses dirigeants se sont retrouvé entre le marteau et l’enclume.

En CÔTE D’IVOIRE, ma famille et mon entourage ont été ciblés. Certains ont été rendu handicapés à vie quand d’autres furent tués, moi-même, ne fus pas épargné (nous y reviendrons en détail)

En France, pays où je réside, pays de liberté et des droits de l’homme, je subis avec ma famille une persécution des plus abjets. Ayant été en vain approché pour rejoindre la rebéllion, j’ai été intensément menacé. A commencé alors un vaste complot, des tracasseries, une véritable tribulation (nous y reviendrons également en détail)

Depuis le 7 août 2006, date anniversaire de l’indépendance de mon illustre pays, ma famille et moi, une femme et 8 enfants, avons été condamnés à errer, dépossédés de tous nos biens. La dignité de ma famille est quotidiennement bafouée en France. Pour me faire payer mon engagement politique, ils s’en sont pris et continue de s’en prendre à ce que j’ai de plus cher : ma famille.

Moi, GNADOU Dano Zady, président du Parti Ivoirien du Peuple, porteur, au nom de mon parti, pour le bonheur de notre cher peuple, du “Plan Cadre de Paix et de Développement” du 22 septembre 2004, commenté dans L’Intelligent d’Abidjan du 9 octobre et paru dans Fraternité-Matin du 26 octobre de la même année, et qui a servi de base et de cap aux protagonistes de la crise ivoirienne,

Informe la Communauté Internationale, les Organisations Internationales de défense des droits de l’Homme, les peuples français et ivoirien sur la condition de victime expiatoire de ma famille en FRANCE. Je fais avec elle, l’objet de privations des droits les plus fondamentaux. Ma famille et moi, sommes traités comme des prisonniers politiques voire des prisonniers de guerre, nous faisant payés ainsi ce que des français en général et des familles françaises en particulier ont subi en CÔTE D’IVOIRE pendant la guerre. Pratiquant ainsi la politique des représailles à savoir, si ce n’est ton frère, c’est donc toi ! Si ce n’est GBAGBO, c’est donc toi !
Et pourtant, que disions-nous dans la déclaration “DAIGNEZ, MONSIEUR LE PRESIDENT, ECOUTER LE SILENCE DU PEUPLE”? Qu’il fallait éviter de prendre les étrangers pour des boucs émissaires. Qu’ils devraient bénéficier au même titre que les ivoiriens de la protection de l’Etat. Quelque temps après nous allions plus loin dans cette autre déclaration “AVONS-NOUS LES HOMMES QU’IL FAUT A LA PLACE QU’IL FAUT ?” Nous y sommions nos compatriotes à ne pas prendre pour cible les étrangers qui, par amour pour notre beau pays et pour sa culture, ont choisi d’y vivre, et qui, malgré cette crise, y sont restés pour vaincre avec nous l’ennemi, la guerre.
La paix n’est ni lâche, ni partiale. Apôtres de paix, nous avons également condamné des actes du côté français qui ne pouvaient qu’écorner la grandeur de la FRANCE, assombrir son aura, éloigner la paix en CÔTE D’IVOIRE et mettre le désordre en AFRIQUE, désordre qui pourrait être préjudiciable aussi aux ressortissants français. En prononçant notre discours, non à la Conférence de Paix de Paris, le 7 janvier 2003, nous avions voulu mettre en garde les autorités françaises d’alors, de l’échec d’une politique en Afrique khadhor’ qui s’écartait du discours de Baule de François MITTERAND et baliser, s’il en était besoin, la route de la réconciliation, la démocratie et la paix.

Réaffirme avec vigueur et conviction mon engagement pour la paix. J’estime pour ma part avoir fait, bien fait, malgré tout, pour mon pays, ce que je devrais faire. Je le referai si cela était à refaire !

Appelle les Ivoiriens et les Amis de la CÔTE D’IVOIRE épris de paix, de liberté et de prospérité à se joindre à notre combat pour une véritable stabilité politique à reconstruire et léguer plus tard à notre postérité.

Au nom de la démocratie tant désirée,
Au nom de la légendaire amitié franco-ivoirienne,
Au nom du peuple aimé de FRANCE,
Au nom du peuple adoré de CÔTE D’IVOIRE,

Continuerai à me battre avec acharnement, à travailler sans ménager aucun effort, à sillonner la FRANCE après la CÔTE D’IVOIRE, à la recherche d’hommes et de femmes d’humanité, de paix et de développement durable.

Réponds, à ceux qui pensent qu’un pays n’a pas d’amis mais que des intérêts, qu’entre la FRANCE et la CÔTE D’IVOIRE, l”amitié et les intérêts se cumulent réciproquement de façon exponentielle pour le bonheur de leur peuple respectif. C’est pourquoi, le Général DE GAULLE aimait sincèrement et profondément la CÔTE D’IVOIRE. Idem pour le Président HOUPHOUËT concernant la FRANCE. J”aime la FRANCE et j’adore la CÔTE D’IVOIRE ! Je triompherai car mon combat est juste et noble ! Malgré les tribulations dont ma famille et moi sommes victimes, actuellement, en FRANCE, rien ne pourra me détourner de la voie de paix. Je suis la paix, elle est avec moi car je suis sa voix.

Pour la paix en CÔTE D’IVOIRE,
Pour le bonheur du peuple ivoirien,
Nous vaincrons !

Vive la FRANCE !
Vive la CÔTE D’IVOIRE !
Pour que vive l’amitié franco-ivoirienne !

Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le Président,

GNADOU Dano Zady,
Le PIP, une opposition dans la République,

Or donc ils ne sont pas houphouëtistes !

— Pipci @ 8:09 pm

Nous avons, ces derniers temps, assisté à la danse des sorciers. Ces enfants
gâtés, qui n’ont jamais rien appris auprès de celui dont ils se réclament.
“Nous sommes des houphouëtistes ! Nous sommes des houphouëtistes!”crient-ils à ceux qui veulent les entendre.

Pourtant, ils ont souillé le nom du premier Président de la Côte d’Ivoire en
déclarant la guerre à son pays. Ils ont souillé le nom du premier Président
de Côte d’Ivoire en jubilant à l’unisson de voir son peuple souffrir à cause
d’eux. Ils ont atteint le Rubicon du mépris et de l’apologie de la
guerre et de ses crimes en allant, dégoulinants de sang des Ivoiriens, faire leur
farot-farot au siège de l’Unesco à Paris pour la remise du prix Félix
Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. Ainsi, après avoir pris,
en otage, le pays d’Houphouët, continuent-ils de faire de même pour le
prix, l’½uvre et la mémoire de cet illustre homme.

Où étaient-ils alors ce duo du Mal, pendant la 99e cérémonie commémorative de la naissance
de feu Félix Houphouët-Boigny qui a été célébrée lundi 18 octobre à la Cathédrale Saint-Jacques des
Deux-Plateaux. Or donc, ils ne sont pas houphouëtistes ! L’ont-ils été une fois ?

Nous, PIP condamnons cet insupportable sadisme et intolérable cynisme
de ces Joe et Averell Dalton et demandons aux personnes qui doivent veiller à
la remise, à la pérennité et la bonne image du prix et de la Côte
d’Ivoire, de préserver la mémoire du Président Félix Houphouët-Boigny, nous avons
nommé, Mme Thérèse Houphouët-Boigny, sa Fondation et le Président Gbagbo (car
en fonction à la tête de l’Etat.)

Nous, PIP, prenons, dès aujourd’hui, des dispositions nécessaires afin
que de tels actes ne se reproduisent plus à l’avenir.

GNADOU Dano Zady
Président du PIP

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