PIPCI/ Parti ivoirien du peuple
» 2008» March

DROIT D’AUTEUR !

— Pipci @ 5:00 pm

PIP-24/3/2008

Notre pays s’enfonce de plus en plus dans la géhenne, une mort dont on ne revient jamais. Nous devons nous activer pour sa résurrection. Chaque ivoirien, où qu’il se trouve a le devoir de se battre pour le ramener à la vie des Nations.
Où étiez-vous ? Avez-vous fait pour votre pays ce que vous devriez faire ?
Voilà les questions qui seront inévitablement posées à chacun d’entre nous.

Nous, le PIP, avons fait pour notre illustre pays ce que nous pouvions faire. Nous sommes le seul parti politique qui a officiellement défendu chèrement la République de CÔTE D’IVOIRE, ses institutions et ceux qui l’incarnent. Même le Fpi de GBAGBO, n’a pu faire son devoir si ce n’est KOULIBALY Mamadou, Président de l’Assemblée Nationale. Le reste, nous le devons aux patriotes ivoiriens, fils prodiges et à leur tête, le Général BLE Goudé. La Nation ou de qu’il en reste, leur devrait être reconnaissante au lieu de les laisser végéter dans les profondeurs de la misère pour choyer des rebelles, ces prodigues de fils avec lesquels elle mange à table et “farôte” dans le pays.

Faire ce qu’il faut pour son pays, à tout moment de sa vie, c’est d’abord se poser les bonnes questions. C’est ce que KONAN Venance, ancien journaliste à Fraternité-Matin, en exil, à qui le Parti Ivoirien du Peuple apporte son soutien, appelle le “devoir de raison”. Loin de toute passion, interrogeons-nous.

Cette guerre pour quoi ? Cette guerre pour qui ?
A qui profite le crime ?
Qui est le chef de la rébellion ?
Qui est la rébellion ?
Qui se transforme souvent pour le malheur de notre cher pays en ange de lumière ? Qu’est ce qui devrait être et qui ne paraît pas ?

Nous, au PIP, avons ouvert, défendu le front de la paix. D’abord, en résistant comme toute les autres forces positives de la Nation, ensuite en proposant, le 22 septembre 2004, un plan cadre de paix globale, de développement durable et équilibré de notre cher pays meurtri par des actes humiliants et criminels de ces fils gâtés, buveurs de sang et suceurs de ressources. Ce plan a été adopté par les belligérants, sous d’autres appellations et mis en œuvre en partie. Un plan qui, s’il avait été suivi en son point 1, aurait surtout évité à la FRANCE et à la CÔTE D’IVOIRE, novembre 2004. Ce point constitue encore, aujourd’hui, la clef de dénouement de la crise, tant sur le plan national qu’international, entre la FRANCE et la CÔTE D’IVOIRE notamment.

Dans le point 9, contre vents et marées, alors que l’ONU et les parties en conflit demandaient mordicus le déroulement des élections présidentielles, à la date constitutionnelle, pour octobre 2005, nous avions proposé leur Report pur et simple. Nous avons eu raison, contribuant ainsi à éloigner le spectre de guerre civile qui pesait sur le pays.

Dans le point 10, nous avions, entre autre, demandé, aux uns et aux autres de ne point s’exposer avec les biens du président HOUPHOUËT, voire les restituer à sa famille. Cela a été entendu et un mémorial d’HOUPHOUËT est entrain d’être érigé. Nous avions aussi demandé que l’on ramène, dans de meilleures conditions, maman Thérèse, son épouse, la mère de la nation, à la maison. Cela a été aussi entendu. Nous osons croire que tout cela ne soit pas l’arbre qui cache la forêt.

Dans le point 11, nous le transposons dans son intégralité :

11. La caravane de la paix.
Elle aura pour noble mission sur toute l’étendue du territoire national, d’ancrer, à nouveau, la paix dans les cœurs, les esprits et les comportements. La Côte d’Ivoire doit se réapproprier cette culture de paix qui a fait jadis sa renommée dans le monde entier.
“ La Paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement ”
Félix Houphouët Boigny

Nous y avons consacré la paix dans tous les comportements, tous les cœurs, tous les esprits et dans toutes les démarches. Le 7 août 2005, après avoir sillonné la FRANCE, travaillé à la compréhension de la crise ivoirienne, nous sommes rentrés dans notre pays pour la présentation du plan et sa mise en œuvre. Dans la plus grande humilité et la plus grande discrétion, afin de ne heurter personne, nous nous sommes passés des médias, pour rencontrer, expliquer et soumettre directement le Plan Cadre de Paix et de développement de la CÔTE D’IVOIRE (PCPDCI) aux Autorités concernées, à défaut, à leurs hommes de main.
Cela a donné :
En 2005 la “Campagne pour la paix” et le “concert de la paix”(Présidence de la République)
En 2006, la “Route de la paix”(ONUCI) et le “Train de la paix”(BANNY)
En 2007, la “Caravane de la paix”(BLE Goudé) et la “Flamme de la paix”(GBAGBO et SORRO)

Jusque-là, nous nous sommes, de façon responsable et déterminée, malgré toutes sortes de tribulations, acquittés de nos obligations à savoir, la discrétion, la réconciliation, la conception et la construction de la paix donc du pays. Nous sommes même allés loin en nous imposant le devoir de réserve pour multiplier à l’infini les possibilités de paix.

Nous revendiquons la paternité du Plan Cadre de Paix et de Développement de la CÔTE D’IVOIRE et sommes donc bien placés pour en demander et évaluer l’application. Nous revendiquons le statut d’auteur et en exigeons les droits. Ce statut nous impose un droit de regard et d’action. Droit d’être consultés, associés, mis à contribution mais aussi d’évaluer !

Droit et devoir d’auteur, nous en userons, beaucoup plus, dorénavant pour le salut de la patrie et le bonheur du peuple ivoirien.

Pour les partis émergents,
Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le Président,

GNADOU Dano Zady,
PIP, une Opposition dans la République !

Voici ce que cache le Parti ivoirien du peuple

— Pipci @ 5:36 pm

POLITIQUE IVOIRIENNE

Voici ce que cache le Parti ivoirien du peuple

Les annonces publiées dans nos colonnes sur le Parti Ivoirien du Peuple n’ont pas manqué de susciter de nombreuses interrogations. Tout le monde voudrait en savoir plus sur le Pip. Détails et renseignements sur ce parti mystérieux.

En 1990, avec l’avènement du multipartisme, les groupements politiques ont poussé comme des champignons en Côte d’Ivoire. En quelques mois, on dénombrait déjà plus d’une centaine de partis politiques déclarés au ministère de l’Intérieur. Sur le terrain, peu d’entre eux ont véritablement exercé. D’autres par contre, nés après 90 ont décidé de participer de manière effective à la vie politique ivoirienne. Et c’est l’option prise par le Parti Ivoirien du Peuple. Connu à sa création sous le nom du Parti
Ivoirien de l’Indispensable (Pii), ce mouvement politique s’est rebaptisé en mai 2003, le Parti Ivoirien du Peuple. ”Le Pip est social, libéral avec une fondation spirituelle, culturelle bien ancrée dans la tradition Khadhor’”, lit-on dans le manifeste du parti. Pour les initiateurs du Pip, ce mouvement se fixe essentiellement pour but de promouvoir les idéaux de la République par l’édification d’une véritable démocratie de responsabilité dans la vie politique, nationale et africaine comme dans la vie économique, sociale et écologique. Autre objectif majeur du Parti ivoirien du peuple, c’est la réalisation de l’union des fils et filles de Côte d’Ivoire. C’est qu’au niveau de ce groupement politique, il a été fait le constat que depuis la disparition du président Houphouët-Boigny, les fractures ethniques et régionales se sont accentuées. Le Pip se donne pour mission de mettre fin à ces vilains sentiments afin que chaque enfant de la Côte d’Ivoire se sente frère. Autre combat du Pip : la lutte contre la mauvaise gouvernance.
Pour ce parti, tous les gouvernants qui se sont succédé à la tête de l’Etat ivoirien jusqu’à ce jour ont toujours privilégié leurs intérêts personnels avant ceux du peuple pour qui ils sont censés travailler. ” Le Pip veut redonner à la Côte d’Ivoire une nouvelle image sociale “, explique-t-on.

Le Pip et la résolution de la crise ivoirienne

Dirigé par M. GNADOU Dano Zady, le Parti ivoirien du peuple reste convaincu que seule une solution ivoiro-ivoirienne peut résorber la crise en cours en Côte d’Ivoire depuis septembre 2002. Concrètement, le Pip propose qu’il soit pris en compte les us et coutumes ivoiriens pour les coupables, c’est-à-dire le bannissement, la reconnaissance de la culpabilité, la repentance, la réconciliation, le pardon et la réintégration.

Le Pip et le cas Ado

Le Parti ivoirien du peuple ne veut pas rester en marge de tous les sujets de l’actualité brûlante ivoirienne. Aussi, il a son analyse sur le dossier Alassane Dramane Ouattara. Pour le Pip, le leader du Rdr doit se soumettre à la constitution, à la volonté du peuple de Côte d’Ivoire en ne postulant pas à la magistrature suprême, même si pour avoir été premier ministre, le
PIP dit qu’il est ivoirien. Car la constitution ivoirienne sur le même sujet, n’est pas différente de ”celle de son pays d’origine, le Burkina
Faso”. Le Parti ivoirien du peuple va plus loin en indiquant que si la culpabilité de l’ex-Premier ministre est démontrée dans la crise ivoirienne, la justice de l’Etat de Côte d’Ivoire doit” le déchoir purement et simplement de sa nationalité ivoirienne “.

Le Pip qui revendique aujourd’hui plusieurs centaines de militants peut se targuer d’avoir été l’un des rares partis politiques à s’être ligué contre l’agression dont a été victime la Côte d’Ivoire et d’avoir soutenu farouchement l’institution de la République et ceux qui l’incarnent. Il dispose d’un site Internet fort visité. Son président actuellement
en France rentre bientôt à Abidjan. Nous y reviendrons.

Charles Gba

PEUPLE DE COTE D’IVOIRE

Prépare-toi à parer à toute éventualité !

Le 18 mai 2004, le Président de la République virait trois négociateurs du
Comité de négociation du très controversé Premier négociateur, M. DIARRA
Seydou. Il venait ainsi par ce geste de rassurer son peuple en butte au doute sur sa capacité à affirmer son autorité et à ramener la paix dans son pays. La liesse populaire qui s’en est suivie, sur toute l’étendue du territoire, confirmait, s’il en était encore besoin, la légitime attente du peuple.

Au PIP, nous avions accompagné et traduit cette liesse populaire en adressant un satisfecit et notre soutien au Chef de l’Etat, tout en émettant, bien entendu, le vœu que cela ne soit un tango de plus. Au soir de ce lundi 09 août 2004, nous disons, avec le peuple de Côte d’Ivoire, notre déception, notre désolation, notre amertume. Nous savions déjà que le
Président n’avait pas viré de Négociateurs, il n’avait fait que les accompagner dans leurs actions de défiance de l’Etat. Nous savions aussi que le Président avait perdu le bras de fer l’opposant aux terroristes du
Golf-Hotel. Nous n’ignorions pas, non plus, qu’il n’avait pas pu venir à bout de la rébellion de Diarra, de sa complicité et son soutien manifeste aux terroristes sanguinaires de rebelles. Nous sommes désolés d’apprendre à la population et aux victimes et déplacés de guerre que les arriérés de salaires et de traitements du G7, groupe rebelle ont été purement et simplement réglés contrairement à ce qui avait été annoncé. Nous demandons au Président de la République de dédommager les victimes et déplacés de guerre au centuple de ce que reçoivent leurs bourreaux et associés. Nous le mettons en garde de ne plus les utiliser pour sa politique politicienne.
Leur cas doit nous inspirer indignation, respect, considération, solidarité, justice et réparation. En plus Accra III sonne l’affaiblissement du Président de la République, pour un sommet qu’il a lui-même provoqué. Enfin, en réintégrant le génocidaire Soro, au moment où ce dernier traîne encore plus de casseroles de charniers comme des boulets de damnation, Gbagbo ne fait rien d’autre, que devenir son complice. En tant que Séminariste, le Chef de l’Etat nous apprend de cette façon, qu’au paradis, il ne faudra pas nous étonner que Satan y soit le premier admis, en recevant approbation, trône, honneur, gloire et richesse. En considérant tous ces aspects, nous lançons cet appel solennel au peuple magnifique de Côte d’Ivoire à se préparer à parer à toute éventualité. Nous lançons l’opération “Sable Mouvant” sur toute l’étendue du territoire national, inscrite dans la grande opération “Leur faire la Paix”.Nous demandons aux dignes patriotes et à la glorieuse résistance ivoirienne sur toute l’étendue du territoire national, de coordonner leurs actions, de créer et consolider l’Alliance Nord-Sud, de passer ici et maintenant à une vigoureuse et victorieuse action. Nous demandons aux combattants de la rébellion de se repentir et de rejoindre la résistance, de collaborer avec celle-ci, en échange, la nouvelle Côte d’Ivoire leur accordera le pardon.

Peuple de Côte d’Ivoire, réveille-toi!

Peuple de Côte d’Ivoire, prends tes responsabilités !

Peuple de Côte d’Ivoire, frappe juste et gagne !

GNADOU Dano Zady, Président du PIP
Pour les Partis Emergents,
Pour la Glorieuse Résistance,

Contacts :

www.pipci.com
N°283 du 13 août 2004 l’Intelligent d’Abidjan

FAISONS CONNAISSANCE AVEC LE LOGO DU PIP

— Pipci @ 5:35 pm

Le PIP, parti naissant pour libérer son peuple au plan politique, économique et social. Le bien-être social est la résultante du bien-être économique. Voilà pourquoi, notre bataille est politico-économique.
Ainsi, symbolisons-nous notre bataille par cette girafe, notre logo, qui illustre bien notre pensée. La girafe est un animal pourvu de beaucoup d’atouts. Donc nous, le PIP, sommes une girafe au long cou qui nous permet de voir à de longues distances afin de mettre à l’abri notre peuple et prendre les dispositions qui s’imposent. Notre long cou nous permet également de voir ce qui se décide pour ou contre nous, au-delà de nos frontières. Notre long cou, enfin, nous permet de viser loin, très loin, pour le meilleur devenir de notre peuple.

Notre girafe a replié majestueusement sa queue ! Elle nous montre ainsi sa détermination, son sens de vigilance et de défenseur des acquis du peuple.

Au total, le PIP est notre parti à nous tous sans exception. Il est le Refuge, le Libérateur, le Rassembleur et le protecteur de tous.

Sa couleur chatoyante et flamboyante symbolise l’Amour, l’Unité, la fraternité et la prospérité pour une Postérité assurée.

Sa forme parfaite démontre du développement maîtrisé et sécurisé dans la Paix et la Justice.

Pour la paix en Cote d’Ivoire Un parti demande le report des élections présidentielles de 2005

— Pipci @ 5:35 pm

Soucieux d’apporter leur pierre a la reconstruction de la paix en Cote d’Ivoire, le Pip (Parti ivoirien du peuple) a élaboré un plan de paix pour une sortie de crise définitive. Ce plan de paix qui vise une Cote d’Ivoire unie, fraternelle et prospère se résume en onze points. D’abord la réconciliation des présidents Chirac et Gbagbo. Selon le parti, ces deux personnalités ont le devoir de faire revivre l’amitié franco-ivoirienne. Ensuite, il propose la construction d’une arche de l’alliance, au centre dans la ville de Béoumi. La construction d’une nouvelle capitale économique dans le but de rééquilibrer le développement. La construction de trois axes de la réconciliation et du développement, matérialisée par 3 voies ferrées : San-Pedro-Odienne, Abidjan-Korhogo (passant par la nouvelle capitale économique) et Abidjan-Bouna. Le parti préconise également l’opération ”une arme, une rédemption”. Une opération qui consistera non seulement a amener les rebelles a déposer les armes mais aussi a les rendre acteurs de la réparation, de la paix et du développement. Il propose en outre un comite de financement des œuvres de paix et de développement. Ainsi que l’indemnisation de toutes les victimes de la guerre. Le point fort du plan de paix du Parti ivoirien du peuple, c’est le report des élections présidentielles de 2005. L’argument évoqué pour étayer cette proposition, c’est la consolidation des acquis de la démocratie et de la réconciliation. Le parti en fait aimerait que soit rodé et assaini le jeu politique par les autres élections. Ce qui permettra de redessiner réellement le paysage politique. Pour le Pip, le maintien des élections présidentielles en 2005 viendra jeter l’huile sur le feu qui couve déjà. Ce parti souhaite en plus que soit éprouvée la démocratie. C’est-à-dire que chaque formation politique doit prouver sa force par les urnes et non par les armes. Le parti achève son plan de paix par un solde de tout compte et la caravane de la paix. Cette caravane aura pour mission, sur toute l’étendue du territoire national, d’encrer a nouveau la paix dans les cœurs, les esprits et les comportements.

Ligué Julienne

9 octobre 2004 l’Intelligent d’Abidjan

L’indispensable plan de paix et de développement du PIP

— Pipci @ 5:32 pm

Frat-Mat et vous

L’indispensable plan de paix et de développement du PIP
Le parti ivoirien du peuple (PIP) veut apporter sa contribution à la résolution de la crise militaro-politique qui déchire la Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002. Pour ce faire, le président du PIP, M. Gnadou Dano Zady, propose un plan de sortie de crise.

Photo F.M

GNADOU Dano Zady

Deux ans que la Côte d’Ivoire vit une crise sans précédent. Deux ans durant lesquels beaucoup d’efforts ont été fournis pour la résolution de cette crise. Nous voudrions, ici, signifier notre profonde gratitude à tous, la communauté internationale, les Ivoiriens ou amis de Côte d’Ivoire, qui n’ont ménagé aucun effort pour éviter le pire à notre cher pays.
Grâce à eux, la Côte d’Ivoire revient de loin. Mais comme eux, nous savons aussi qu’elle est encore loin du compte, tant le contexte de paix armée que nous vivons, nous fait craindre le pire.
Nous, le PIP, pour une Côte d’Ivoire unie, fraternelle et prospère portons à la connaissance de la communauté internationale et du Peuple ivoirien, cet Indispensable Plan de Paix et de Développement afin d’apporter notre pierre à l’édifice Ivoire.
1. Réconciliation des Présidents Chirac et Gbagbo.
Ces deux Présidents ont le devoir de faire la paix des braves. Ils ont le devoir de faire revivre l’amitié franco-ivoirienne. Quels que soient les hommes qui sont ou seront au pouvoir en France comme en Côte d’Ivoire, de même famille politique ou non, il leur faudra préserver les liens d’amitié et de coopération qui unissent ces deux Etats, les renforcer en les améliorant et les réadaptant pour le bonheur des peuples français et ivoirien.
2. La construction d’une arche de
l’alliance, au centre, dans la ville de Béoumi.
Sa construction devra respecter certaines règles, entre autres, l’architecture devra tenir compte de celle de la termitière et de l’arbre de l’alliance.
3. La construction d’une nouvelle capitale économique.
La Côte d’Ivoire a connu un développement déséquilibré et exclusionniste par la faute de tous ses fils et filles. Il faut donc songer à rééquilibrer ce développement. Pour certaines régions, il faut rattraper le retard accusé. Ainsi, la nouvelle capitale économique de Côte d’Ivoire doit être construite à la fourche Nord du Bandama, là où les deux importants premiers bras du fleuve se croisent, à l’intersection des Régions du Worodougou, de la Vallée du Bandama et des Savanes.
4. La construction de trois axes de la réconciliation, de l’unification, de la paix et du développement : 3 voies ferrées
-San-Pedro – Odienné
-Abidjan – Korhogo (passant / la nouvelle capitale économique)
-Abidjan – Bouna
5. L’opération une arme, une rédemption.
En l’état actuel des choses, le mot désarmement n’est pas approprié, à moins que les rebelles y soient contraints par les forces de la Paix et de la résistance. Il faut plutôt parler du dépôt des armes. L’opération une arme une rédemption est contraire au DDR qui se résume à une prime, une arme ou une rançon, une arme. Avec le DDR, on encourage la récidive et rend impossible la réintégration.
L’opération, une arme, une rédemption consiste à rendre le rebelle aussi acteur de la réparation, de la paix et du développement. Il doit se racheter en se réhabilitant par sa participation aux œuvres de construction de la paix et du développement.
L ‘opération, une arme, une rédemption consiste enfin à occuper tous les combattants, en les rémunérant, les faisant sortir ainsi du chômage et de ses corollaires. Bien entendu la résistance ne doit point être oubliée. La mise sur rail des grands travaux de la paix, de la réconciliation et de l’alliance devrait aussi leur être profitable.
6. Un comité de financement.
Il faudra mettre, en place, un comité de financement des œuvres de paix et de développement. Ceux qui en feront partie ne doivent point se présenter à la prochaine élection présidentielle.
7. Indemnisation de toutes les victimes de la guerre.
Il n’y a pas de réconciliation sans réparation judiciaire.
8. Eprouver la démocratie.
Chaque formation politique doit prouver sa force par les urnes et non par les armes. Rien que par les urnes. Une Constitution peut ne pas être bonne. Il faut aux forces politiques persévérance, persuasion et majorité pour en proposer une nouvelle au peuple de Côte d’Ivoire. La voie démocratique est la voie royale !
9. Report des élections présidentielles de 2005.
Il faut reporter les élections présidentielles de 2005 pour consolider les acquis de la démocratie, de l’alliance et de la réconciliation. Il faut d’abord roder et assainir le jeu politique par les autres élections. Ce qui permettra de redessiner réellement le paysage politique ivoirien. Les éminentes élections présidentielles de 2005, viendront jeter l’huile sur le feu qui couve déjà. Il faut d’abord s’employer à éteindre ce feu.
10. Le solde de tout compte.
Il faut solder le passé pour une renaissance de la nation ivoirienne. Nous accueillons favorablement la commission d’enquêtes de l’ONU depuis les événements du 19/09/2002 jusqu’aux plus récents.
Les Ivoiriens à leur niveau doivent aller au-delà et inclure dans la réconciliation en cours, le cas du Sanwi, des Guébié, de Kragbé Gnragbé et du charnier de Yopougon. Il nous faut conjurer les vengeances futures, en allant loin dans la réconciliation, dans la reconnaissance de la culpabilité et dans la réparation du tort causé à l’autre. Si le prisonnier Kragbé a été tué, il faut l’annoncer à sa famille, et permettre à celle-ci d’organiser ses funérailles et faire l’indispensable deuil dont toute famille a droit. Dans ce cas, il est sage et humain que son corps ou ce qu’il en reste, lui soit rendu. Il en est de même des restes de Biaka Boda. Le cas du Député Sékou Sanogo mérite aussi qu’on en instruise le peuple et particulièrement la jeunesse.
Il faut remettre les biens d’Houphouët à sa famille. Ses résidences d’Abidjan, de Yamoussoukro ou d’ailleurs doivent revenir à sa famille. Nous avons le devoir de ramener son épouse à la maison. Dans cette réconciliation, elle doit reprendre toute sa place. Elle ne doit point vivre l’exil. En plus, elle doit bénéficier d’un statut particulier de première des Premières dames de Côte d’Ivoire. Cette femme est la bibliothèque sacrée du Président Félix Houphouët- Boigny. Elle représente un patrimoine vivant. Nous sommes tous ses fils, et notre devoir est de la protéger, de la soutenir et de la préserver de l’exclusion. Elle ne doit point être isolée.
11. La caravane de la paix.
Elle aura pour noble mission sur toute l’étendue du territoire national, d’ancrer, à nouveau, la paix dans les cœurs, les esprits et les comportements. La Côte d’Ivoire doit se réapproprier cette culture de paix qui a fait jadis sa renommée dans le monde entier.
“ La Paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement ”
Félix Houphouët Boigny
Pour le Parti Ivoirien du Peuple,
le Président
GNADOU Dano Zady
Courriel : gnadou@pipci.com
Site web : www.pipci.com

Auteur:

Fraternité-Matin N° 11992 du mardi 26 octobre 2004 / in Cahier gratuit.

ACCORDS DE OUAGA, UNE POUDRE AUX YEUX !

— Pipci @ 6:59 pm

Au moment où des observateurs avisés s’accordent à dire l’impasse
des accords de paix de Ouaga, nous voudrions revenir sur leur alchimie. Pourquoi les Accords de Ouaga ?

Le 19 décembre 2006, nous sommes à peu près à quelques mois des élections en FRANCE, notamment présidentielle et législative. Un président qui n’est pas candidat à sa propre succession et donc en fin de règne et dont le successeur potentiel est loin d’être connu. En CÔTE D’IVOIRE, nous sommes à des années lumières de toute sorte d’élections. Un pays toujours scindé en deux. Un gouvernement qui n’administre rien si ce n’est la gabegie et les détournements de fonds colossaux avec l’aval de la présidence. Des ministres qui sont payés et traités comme tel sans travailler. Une population sacrifiée à la misère et aux déchets toxiques. Un président qui, ne gouverne rien, tâtonne et amasse des pétrodollars. Une opposition inexistante. Une rébellion qui roule sur l’or et diamants de sang, roulée et lâchée par ses soutiens, qui ressemble à un fauve en cage en plein zoo. Voilà le triste tableau de notre aimable pays.

En ce moment-là, concernant les élections françaises à venir, nul ne peut imaginer qui de la gauche, de la droite ou même du centre est susceptible de l’emporter. Cela gèle définitivement les fronts en CÔTE D’IVOIRE. La rébellion est lâchée par ses soutiens historiques dont le plus visible Blaise COMPAORE. GBAGBO qui craint la récupération de la rébellion par d’autres imprévisibles puissances étrangères propose contre toute attente la médiation de COMPAORE pour le fixer. Ce dernier qui se retrouve dans une situation de roulette russe en sa défaveur n’a d’autres choix que d’accepter.

Au fond, GBAGBO sait qu’il ne doit pas beaucoup compter sur la gauche de François HOLLANDE si cette dernière remportait l’élection présidentielle. HOLLANDE ayant traité GBAGBO de honte de l’amitié donc infréquentable, au plus fort de la crise ivoirienne. Non plus sur le centre de François BAYROU, allié du Rdr. Encore moins, sur la droite, famille politique de jacques chirac. Il a peur du vide et ne supporte pas la symphonie du silence.
COMPAORE n’ignore pas que quelque soit l’issue du scrutin en FRANCE, rien ne sera plus jamais pareil. Il a vécu avec CHIRAC son allié depuis 1987, des relations plus que privilégiées, voire fusionnelles. En homme d’Etat expérimenté, il craint le juste retour des choses, donc pour son avenir politique.
Quand à SORRO, outre le fait qu’il sait qu’il ne bénéficierait pas du soutien de la gauche au cas où elle revenait aux affaires, craint aussi la mise en scelle de Bédié ou d’OUATARA si s’était la droite ou le centre qui gagnait les élections. Il en a marre de subir des manipulations, des chantages, menaces et d’être la risée de tous.

GBAGBO décide alors, officiellement, de récupérer une rébellion exsangue, avec les Accords de paix de Ouaga au lieu de s’en débarrasser d’une façon ou d’une autre. Pourquoi agit-il ainsi ? Nous y reviendrons.
Cette initiative acceptée par tous les belligérants aux conflit, qui permet à chacun de sortir par le haut, de la crise, n’est q’une poudre aux yeux. Comme tout prestidigitateur qui demande le silence le plus absolu à son public pour la réussite effective de son numéro, il a été demandé aux Ivoiriens de ne rien dire et faire qui puisse entraver la paix déjà assurée ? par les Accords de Ouaga. Il leur a, même été exigé de fermer les yeux, sinon ils seraient responsables de l’échec desdits Accords.

Quel a été le constat du peuple divisé et martyrisé de CÔTE D’IVOIRE, quand il redécouvre la scène un an plus tard ? Que les Accords de Ouagadougou ont été une poudre aux yeux, utilisée pour les empêcher de voir les tours de passe-passe de ces seigneurs de guerre d’un autre âge. Que lesdits Accords ont servi à GBAGBO à faire durer son plaisir de voir le calvaire des Ivoiriens s’amplifier. Qu’avec ces fameux Accords, GBAGBO, n’a ménagé que son avenir et hypothéqué celui du peuple ivoirien. Les Ivoiriens découvrent, oh grande stupeur, que GBAGBO est le chef de la rébellion, GBAGBO est la rébellion Ils se rendent compte qu’il a confisqué la démocratie qui l’a pourtant amené au pouvoir. Et cela, nous le savions déjà, mais conscient qu’on ne pouvait pas faire le bonheur d’un peuple sans lui, avions opté de porter le fardeau du silence.
GBAGBO a recréé, dans une configuration macabre, d’une dimension encore supérieure, le parti unique, en innovant, bien sûr, avec deux pays, deux armées, deux économies, avec SORRO, son fils, pour prince.

Oui les Accords de Ouaga ont contribué à masquer la paix et ravir la liberté aux Ivoiriens. GBAGBO l’historien, après avoir écrit, joué sans succès le rôle de Soundjata KEITA, se met dans la peau du colon. GBAGBO est un colon et SORRO son gouverneur, le chef de ses chéchias rouges.

Oui les Accords de Ouaga une poudre aux yeux, une alchimie nous les dénonçons et condamnons comme tels. Ils sont loin d’être inter ivoiriens car réunissant exclusivement et mettant en scène, en grandeur nature, la main droite et gauche de GBAGBO. Ils sont la manifestation d’une dictature et d’une monarchie qui ne disent pas leur nom. Ils sont une pure comédie pour ne pas dire une insulte et un mépris pour le peuple ivoirien. Si le dénoncer, revient à être traiter “d’oiseaux de mauvais augures”, c’est bien les Accords de Ouaga et les actes posés par GBAGBO et ses démons qui conspirent à avertir le Peuple de CÔTE D’IVOIRE par un sinistre augure certain. Et aujourd’hui, le peuple de CÔTE D’IVOIRE, dans tout son ensemble, le découvre amèrement. Il n’est jamais trop tard !

Cher compatriote !
Sois grand, fort, libre et vigilant !
Evite d’être le dindon de la farce !
Bats-toi et redore le blason de ton cher pays !
Pays d’HOUPHOUËT ! Pays de tes parents, pays de tes ancêtres !
Bats-toi et ramène ton illustre pays dans le concert des grandes Nations !
Ne te laisse point rouler dans la farine de l’histoire !
L’histoire, te regarde et ne te fera point de cadeau !
Personne ne règlera ton problème ni ailleurs ni à ta place !
Personne ne t’empêchera jamais d’être et de poursuivre ta glorieuse marche !

Pour l’unité !
Pour la paix !
Pour la sécurité !
Pour la fraternité !
Pour la prospérité !
Pour la renaissance !
Pour la CÔTE D’IVOIRE !

Pour les partis émergeants,
Pour le Parti Ivoirien du Peuple,

Le Président,

GNADOU Dano Zady,
PIP, une Opposition dans la République,

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